ÉTUDE TECHNIQUE · KOSHI-WAZA

Utsuri-goshiComment ça marche et comment progresser

Le soulèvement crée l’occasion ; le transfert de hanche crée utsuri-goshi. Répétez cinq transferts de faible amplitude, du soulèvement à la hanche, sous surveillance directe, en vous arrêtant avant toute répétition où l’ajustement des pieds est bloqué.

En japonais
移腰
Signification
Hanche déplacée
Classification
Technique de hanche · Koshi-waza
Ce guide
Soulever uke, puis le transférer sur une hanche qui tourne

Utsuri-goshi : l’action qui le définit

Utsuri-goshi est une projection par changement de hanche : après avoir reçu une attaque de hanche qui entre et soulevé uke, tori transfère uke sur une hanche qui tourne pour terminer la projection. Le transfert est le problème d’apprentissage qui définit la technique, pas seulement la production d’un soulèvement haut.

Nom et portée : Utsuri-goshi (移腰), que l’on traduit couramment en anglais par « shifting hip throw » (littéralement : projection de hanche par déplacement), appartient aux koshi-waza (techniques de hanche). Les recherches « utsuri goshi » et l’orthographe avec trait d’union désignent ici la même technique officielle. Un surnom informel devrait être comparé à l’action réelle avant d’être traité comme une technique distincte.

Convention de position : uke commence une attaque de hanche à droite. Tori reste bien ancré, se relie autour de la taille par-derrière, soulève et change la relation de hanche avant de faire tourner uke par-dessus la hanche qui le reçoit. Travaillez un seul sens de rotation démontré à la fois. Tori désigne la personne qui exécute la technique et uke le partenaire qui la reçoit. Quand vous regardez une image de caméra inversée, identifiez d’abord les propres côtés de chaque personne. Pour une leçon du côté gauche, inversez toute la relation au lieu de changer un seul membre en gardant ailleurs des directions incompatibles.

Ce guide s’adresse à quelqu’un qui sait déjà pratiquer sous encadrement et qui veut relier démonstration, diagnostic et prise de décision. Pour utsuri-goshi, la question centrale est la suivante : le soulèvement crée l’occasion ; le transfert de hanche crée utsuri-goshi. Les débutants peuvent étudier la forme avec un professeur ; l’appliquer contre une résistance variable demande le travail de reconnaissance et de contrôle supplémentaire décrit plus bas. L’article n’attribue pas de niveau de ceinture universel et ne promet pas qu’un type de morphologie réussira automatiquement.

Démonstration officielle et seconde référence de visionnage

KODOKAN · 移腰 / Utsuri-goshi
Ouvrir la vidéo officielle sur YouTube si le lecteur ne s’affiche pas.
Efficient Judo · Utsuri-goshi - Demo
Ouvrir la démonstration sur YouTube si le lecteur ne s’affiche pas. Démonstration complémentaire, distincte de la référence officielle.

Suivez le bassin pendant le changement de relation de hanche. Marquez mentalement une pause entre le soulèvement initial et la projection pour distinguer un véritable transfert d’un simple retour ou d’une finalisation vers l’arrière.

Référence officielle : le Kodokan. Seconde démonstration : Efficient Judo. Ouvrez les liens des éditeurs si l’un des lecteurs intégrés ne s’affiche pas.

Une question de visionnage utile est : « Où le bassin de uke devrait-il se trouver par rapport à ma hanche de réception avant que je commence la rotation finale ? » Comparez cette question entre la référence officielle et la seconde référence. Des différences de vitesse, de garde du partenaire ou de trajet de saisie peuvent expliquer des apparences différentes. Ne combinez pas dans une même répétition des détails isolés provenant de versions incompatibles. Aucun minutage ni aucune affirmation sur des séquences de score non visionnées ne sont fournis ici.

Reconnaître une ouverture, et reconnaître son absence

Une relation de départ exploitable

L’attaque d’origine s’est bloquée pendant que tori conserve une connexion étroite à la taille et assez de place pour tourner sous le partenaire soulevé. La garde peut supporter à la fois le soulèvement et le changement d’angle qui suit.

La connexion initiale à la taille doit laisser de la place pour la relation de hanche suivante. Si tori soulève les pieds bloqués dans une garde qui ne peut pas tourner, la première phase peut réussir alors que la technique dans son ensemble échoue. Avant d’ajouter du poids, répétez le trajet de la hanche de réception et l’appui qui doit s’ajuster. Le bassin de uke devrait rester près du buste pour que le transfert ne devienne pas un rattrapage séparé, à bout de bras.

Quand la même forme n’est pas une ouverture

Le soulèvement laisse uke éloigné, tori déjà penché en arrière, ou les pieds emmêlés. Il n’existe alors aucune base fiable pour le transfert, même si uke s’élève un instant.

Un partenaire qui retire les hanches avant le soulèvement supprime l’occasion de transfert. Suivre ce recul en se penchant vers l’avant allonge la charge et rend la hanche de réception encore plus difficile à placer. Comparez la position où uke s’est retiré avec une entrée de hanche rapprochée et bloquée, en gardant la même main à la taille. La saisie peut être identique, mais seule la position rapprochée permet le soulèvement et le changement d’angle prévus sans courir après le corps.

Un mouvement à provoquer ou à lire

Commencez par une entrée de hanche prévisible et un soulèvement volontairement petit. Faites varier le fait que le bassin de uke reste ou non assez près pour la hanche de réception ; tori annonce l’occasion de transfert avant de la tenter. En garde opposée ou avec une disposition de saisie inhabituelle, demandez au professeur de réidentifier les membres concernés. La convention fixe de cet article sert de référence de comparaison ; elle ne garantit pas que la même distance d’approche reste valable dans toutes les gardes.

Relier les saisies, l’appui et l’action finale

Les mains et la connexion du haut du corps

Le bras autour de la taille garde uke près du buste pendant que le reste du contrôle du haut du corps guide la rotation. Les bras maintiennent la connexion pendant le transfert, au lieu de projeter uke vers l’extérieur puis d’essayer de rattraper le corps.

Les pieds, les hanches et l’appui disponible

Commencez genoux fléchis, avec une base stable face à l’entrée. Après le soulèvement contrôlé, ajustez la relation de rotation pour qu’une hanche puisse recevoir uke. Évitez de pivoter sur un genou fixe et fortement chargé.

Mener l’action à son terme sous contrôle

Transférez le corps relié sur la hanche qui tourne et poursuivez la rotation vers une zone de réception dégagée. Le soulèvement, le transfert et la finalisation forment une seule séquence contrôlée, mais travailler le transfert séparément rend le mécanisme plus facile à comprendre.

Étudier la relation sous la forme visible

Le transfert se perd souvent parce que l’élève traite le premier soulèvement comme la technique entière. Un soulèvement haut peut même rendre la seconde phase plus difficile si tori se raidit ou se penche en arrière. Commencez par repérer la hanche de réception lors d’une répétition sans charge. Uke reste au sol pendant que tori passe de la relation arrière à la taille à l’angle de rotation prévu. L’observateur suit les pieds et le bassin, et vérifie que la garde peut changer sans qu’un genou se vrille contre le tatami. Ajoutez seulement ensuite assez de soulèvement pour permettre la transition.

Pendant le transfert, la connexion à la taille doit préserver la proximité tout en laissant le corps tourner. Une saisie qui éloigne uke du buste crée un problème de rattrapage au lieu d’un changement de hanche contrôlé. À l’inverse, une compression rigide peut empêcher le mouvement relatif dont la hanche de réception a besoin. Demandez au professeur de montrer le plus petit transfert utile et étudiez le trajet du bassin. La séquence prévue devrait rester reconnaissable même quand le soulèvement est modeste.

Quatre repères et leurs vérifications observables

Garder visible le mécanisme qui définit la technique

Le soulèvement crée l’occasion ; le transfert de hanche crée utsuri-goshi. Demandez à l’observateur de décrire cette action avant de commenter la puissance. Si une répétition réussit par un autre mécanisme, notez ce qui s’est réellement passé. Une chute ou une sortie peut être utile sans prouver que la relation recherchée de utsuri-goshi s’est améliorée.

Vérifier la position avant d’engager davantage

Lors d’une répétition lente et accompagnée, l’observateur devrait pouvoir identifier le passage d’un contrôle derrière la taille à une relation de hanche de réception, avant la rotation finale. Utilisez ce point de contrôle bref dans la pratique coopérative, puis supprimez la pause à mesure que la coordination s’améliore. Ce point de contrôle n’est pas une recommandation de se figer pendant un échange réel ; c’est un moyen d’identifier la relation qui doit survivre au mouvement.

Préserver la bonne décision d’arrêt

Utilisez une position fermée, préparée par le professeur, pour vérifier votre décision avant d’ajouter de la résistance à utsuri-goshi. La limite précise de relâchement ou de réception est décrite plus bas, dans la partie sur la défense. Sinon, un partenaire qui offre toujours l’ouverture idéale peut apprendre l’engagement sans apprendre le choix. Une reprise correcte a sa place dans le carnet d’entraînement, à côté d’une réalisation contrôlée.

Faire déboucher le résultat sur une position suivante

Le transfert peut placer tori à côté de uke après la rotation. Gardez le guidage jusqu’à la réception, puis établissez une nouvelle base au sol au lieu d’emporter la même saisie à la taille dans une mêlée instable à genoux. L’observateur devrait décrire la fin réelle, pas la fin prévue. Cette description détermine si la tâche suivante concerne la finalisation, la stabilisation au-dessus ou le rétablissement dessous.

Diagnostiquer la cause la plus précoce avant de changer la force

Tori soulève uke mais n’arrive pas à tourner, et les deux partenaires reviennent à la position de départ.

Le soulèvement a peut-être été dirigé loin du buste, ce qui laisse uke en dehors du rayon de rotation. Les pieds d’appui sont peut-être placés pour un redressement en ligne droite, mais pas pour un changement de hanche ensuite. Ce sont des explications concurrentes à examiner, pas un diagnostic établi à partir du seul résultat. La répétition suivante devrait révéler quelle relation cède en premier.

Test : faites une entrée sans charge et repérez avec le professeur la position prévue de la hanche de réception. Répétez le changement de garde sans soulever, puis ajoutez seulement assez de soulèvement pour permettre le transfert. Comparez la liberté des pieds et la distance entre les corps. Correction : réduisez la hauteur du soulèvement et gardez un contact étroit à la taille pendant que vous répétez la position de la hanche de réception. Gardez les autres conditions aussi semblables que possible pour la comparaison. Une amélioration de la connexion concernée est plus instructive qu’une réussite accidentelle après plusieurs changements sans rapport entre eux.

Le transfert devient une chute brutale sur le côté

Si le transfert devient une chute brutale sur le côté, arrêtez les répétitions complètes et revenez à la forme accompagnée. Le partenaire ne devrait pas avoir à improviser une chute alors qu’il est suspendu, parce que tori a perdu la rotation prévue. Pour utsuri-goshi, le retour du partenaire devrait indiquer où l’action a été ressentie et à quel moment elle a changé. Combinez ce témoignage avec le point de vue de l’observateur ; une caméra extérieure et la sensation de contact de l’intérieur fournissent des éléments différents.

Donner un retour séparé sur le soulèvement, le transfert et la finalisation

Donnez un retour séparé pour les trois phases. Pour le soulèvement, demandez si tori reste bien ancré et proche. Pour le transfert, demandez si la hanche de réception peut passer sous le corps relié. Pour la finalisation, demandez si la rotation atteint le couloir de réception prévu. Un échec dans la phase finale peut venir de la première, mais noter les phases permet de retrouver cette trace. Une simple mention « projection ratée » cache l’information nécessaire pour progresser.

Si le partenaire se réceptionne à plusieurs reprises à côté de la hanche de réception plutôt que par-dessus, examinez le trajet du transfert avant d’ajouter de la vitesse. Le bassin n’a peut-être jamais atteint la plateforme prévue, ou le haut du corps a peut-être été tiré vers l’extérieur pendant que les pieds s’ajustaient. Répétez avec le partenaire en partie soutenu et arrêtez-vous sur la relation de réception. Cette pause devrait être organisée avec un professeur ; ce n’est pas une recommandation de tenir un partenaire lourd suspendu pendant que vous cherchez une position.

Faire dépendre l’action suivante d’une réponse

Premier trajet : position de départ, réponse et suite

Uke présente une entrée lente en o-goshi. Tori préserve sa base, se relie derrière la taille et ne soulève qu’une fois l’entrée bloquée. Si la hanche de réception est disponible, poursuivez en utsuri-goshi ; sinon, utilisez le retour contrôlé convenu au lieu de forcer le transfert.

Dans l’exercice d’entrée en o-goshi, uke porte normalement son poids et propose une relation de hanche lente et bloquée, pas un saut qui simule le soulèvement. Tori répète une élévation basse et l’ajustement de la hanche de réception. À une autre répétition, uke se retire avant la connexion à la taille ; tori renonce au soulèvement. L’observateur suit le bassin pendant le transfert et vérifie qu’il reste relié au lieu d’être éloigné puis rattrapé.

Deuxième trajet : rétablissement ou changement de direction

Un partenaire qui se retire avant le soulèvement supprime l’occasion de contre-prise de hanche. Tori relâche la connexion à la taille comme il convient, se replace face à uke et reconstruit le contrôle de la manche. Une nouvelle attaque peut suivre le pas suivant, mais un transfert manqué n’autorise pas à arracher la saisie d’origine dans une autre direction.

Un transfert annulé se termine par un retour contrôlé et une garde rétablie. Ne le transformez pas en cambrure arrière improvisée simplement pour éviter de vous replacer. Si uke avance après être revenu au tatami, tori peut envisager une nouvelle attaque à partir de ce pas, avec des saisies ordinaires et une cible visible. C’est un nouvel échange. Garder l’ancien encerclement de la taille tout en changeant de direction de façon imprévisible rend la réception sûre difficile pour uke.

Distinguer prévention, rétablissement et occasion de contre-prise

Pour l’attaquant d’origine, une connexion continue vers l’avant et une entrée active réduisent le temps mort pendant lequel la contre-prise à la taille peut se développer. Une fois soulevé, uke suit l’action de chute convenue et évite d’attraper une jambe d’appui pour arrêter la rotation.

Limite d’arrêt : ne continuez pas si la hanche de réception ne peut pas passer sous le corps relié, si la garde se resserre de façon incontrôlée ou si la seule finalisation possible ferait tomber uke derrière le dos de tori, hors de sa vue. Le partenaire qui reçoit doit conserver la réponse d’ukemi convenue quand l’attaque d’origine a réussi. Ne remplacez pas la réception par un appui désespéré bras tendu ni par un sauvetage qui tord une articulation.

Pour sa prévention précoce, uke poursuit la direction de projection d’origine ou se retire avant que la connexion à la taille ne devienne efficace. Une fois le soulèvement réalisé, travaillez la réception convenue au lieu d’attraper une jambe d’appui pour bloquer le transfert. Tori doit aussi reconnaître quand la hanche de réception n’est pas disponible et utiliser le retour contrôlé organisé par le professeur. L’exercice ne devrait pas récompenser une finalisation forcée simplement parce que le premier soulèvement a déjà demandé un effort.

Lire la position après l’action principale

Si uke se pose sur le dos, repérez le coude le plus proche et l’épaule opposée pour une transition vers un contrôle latéral. Si le transfert se termine avec uke à genoux, séparez la réussite de la projection de la réussite positionnelle et reconstruisez une relation stable au-dessus.

La saisie à la taille qui a aidé le transfert peut laisser le coude le plus proche sans contrôle à la réception. Si uke tourne vers les genoux, évitez de courir après la ceinture pendant que les épaules s’échappent. Placez-vous dans un angle stable au-dessus et reconstruisez le contact du haut du corps. Quand uke se réceptionne sur le dos, repérez le trajet du bras pour une immobilisation latérale avant de mettre tout votre poids. La rotation réussie de la hanche de réception ne décide pas du résultat du contrôle au sol.

Une projection réussie et une immobilisation établie sont deux résultats distincts. Une réception contrôlée peut encore exiger de dégager la jambe ou de replacer l’épaule avant qu’un contrôle utile au-dessus n’existe. Comparez la fin réelle de utsuri-goshi à celle qui était prévue, et travaillez séparément l’arrivée la plus fréquente si elle devient régulièrement le point faible de la séquence.

Passer d’une forme claire à un vrai choix

Étape 1 : rendre la référence reproductible

Utilisez la convention de utsuri-goshi indiquée plus haut avec un partenaire coopératif. Commencez assez lentement pour identifier le rôle des saisies et des appuis, et arrêtez-vous avant de terminer une action qui a perdu sa connexion caractéristique. Progressez quand les deux partenaires et l’observateur savent décrire la même relation sans deviner. Le nombre de répétitions, à lui seul, n’établit pas que vous êtes prêts.

Étape 2 : introduire le repère de mouvement

Reprenez la relation en mouvement décrite dans la partie « Quand l’utiliser » pour utsuri-goshi. Gardez d’abord sa direction prévisible, puis faites varier son moment en conservant les mêmes saisies et la même convention de côté. Gardez une résistance modeste pendant que le repère change. Si la forme de référence disparaît à chaque tentative en mouvement, réduisez l’amplitude du pas ou de la sortie et conservez la bonne direction au lieu de forcer une finalisation.

Étape 3 : exiger une décision

Uke propose soit une entrée rapprochée et bloquée, soit un retrait précoce. Tori doit choisir entre la préparation soulèvement-transfert et une reprise de garde de face, sans obligation de terminer chaque répétition. Une séquence utile comprend une suite correcte et une décision correcte de ne pas continuer. Notez les deux. Quand ces choix restent clairs, augmentez l’imprévisibilité avant d’augmenter la force, le professeur décidant de ce que le binôme sait contrôler.

Étape 4 : encadrer l’échange, puis l’élargir

Un exercice de choix utile présente soit une entrée de hanche rapprochée et bloquée, soit une entrée qui se retire avant que la connexion à la taille ne soit établie. Tori ne prépare le soulèvement-transfert que pour la première. Plus tard, le partenaire peut faire varier la direction de son rétablissement après le soulèvement initial, dans un exercice de faible amplitude étroitement surveillé. Tori apprend à savoir si la hanche de réception est encore disponible et utilise le retour convenu quand elle ne l’est pas. Cela enseigne le contrôle de toute la séquence plutôt qu’une obligation de terminer la projection.

Pour l’analyse vidéo, choisissez une entrée avec un transfert net et une entrée qui s’arrête après le soulèvement. Comparez la distance entre les corps et la liberté des pieds avant de comparer la force. Si la différence est déjà visible avant que uke ne s’élève, l’entraînement suivant devrait rester au sol et réparer cette relation. Davantage de répétitions du soulèvement haut ne feraient que répéter le même transfert bloqué.

Une vidéo officielle nommée à étudier

Sélection vérifiée : Katarina Krišto contre Clarisse Agbegnenou — Grand Chelem de Paris 2024. La page de la vidéothèque technique de l’IJF inclut ce combat dans ses données de vidéos étiquetées utsuri-goshi. La liste vérifie l’affiche nommée, l’événement et l’étiquette de technique. La liste attribue l’action étiquetée à Clarisse Agbegnenou. Elle n’établit pas à elle seule le score final, un minutage précis ni un compte rendu tactique complet.

Utilisez cette sélection pour examiner une seule question : « Où le bassin de uke devrait-il se trouver par rapport à ma hanche de réception avant que je commence la rotation finale ? » Avant l’action étiquetée, identifiez les saisies et le mouvement qui ont rendu la situation possible. Pendant l’action, comparez la connexion caractéristique avec la démonstration officielle. Ensuite, identifiez le rétablissement et la position. Si le lecteur ou l’angle de vue ne montre pas l’une de ces phases, laissez cette partie de l’observation vide au lieu de la déduire de l’étiquette.

Une note de compétition utile sur utsuri-goshi sépare trois choses : ce qu’indique la liste officielle, ce que vous voyez réellement à la lecture et ce que vous proposez de tester à l’entraînement. Cet article confirme le premier point et fournit des pistes pour les deux autres. Il ne présente pas une séquence non visionnée comme une analyse image par image et ne traite pas des images historiques comme une certification au regard du règlement actuel des compétitions.

Distinguer les techniques voisines et les variantes

Ushiro-goshi offre le contraste le plus proche, car les deux techniques commencent derrière une attaque de hanche qui entre. Utsuri-goshi y ajoute le transfert sur une hanche qui tourne. Un o-goshi ordinaire commence par l’entrée d’attaque de tori lui-même, et non par cette séquence de contre-prise avec soulèvement.

Utilisez ushiro-goshi pour comparer le soulèvement sans transfert sur la hanche de réception. O-goshi aide à étudier la relation finale de charge sur la hanche, mais part de l’attaque de tori. Harai-goshi est une attaque de hanche entrante possible, pas une raison d’ajouter un balayage de jambe à chaque finalisation de utsuri-goshi. Nommez séparément les actions de soulever, de transférer et de projeter quand vous analysez une variante.

Une tâche, une observation et une décision suivante

Tâche : répétez cinq transferts de faible amplitude, du soulèvement à la hanche, sous surveillance directe, en vous arrêtant avant toute répétition où l’ajustement des pieds est bloqué.

Relevé : notez séparément le soulèvement rapproché, l’ajustement libre de la garde et la hanche de réception accompagnée ; ne les regroupez pas en une seule mention vague de réussite. Utilisez le carnet d’entraînement ou les outils de suivi présentés dans Judo AI. Indiquez la garde de départ, la réponse du partenaire et l’unique ajustement testé, afin que l’observation reste interprétable à la séance suivante.

Exemple fictif, pas des données d’entraînement mesurées : quatre entrées sur six ont produit un soulèvement rapproché, mais deux seulement ont permis à la hanche de réception de tourner librement. L’entraînement suivant a isolé l’ajustement des pieds sans soulèvement, au lieu d’ajouter des soulèvements plus puissants.

Question pour le professeur : « Où le bassin de uke devrait-il se trouver par rapport à ma hanche de réception avant que je commence la rotation finale ? » Apportez une réussite nette et un échec net si l’enregistrement vidéo est autorisé. Pour utsuri-goshi, choisissez l’exercice suivant à partir de la première différence entre les deux. Conservez un ajustement qui améliore la connexion recherchée sur plusieurs tentatives comparables ; révisez-le quand le changement attendu n’apparaît pas. Le but du relevé est une meilleure décision suivante, pas un décompte décoratif de répétitions.

Sources, auteur et relecture

Les noms officiels des techniques du Kodokan fixent le nom et la catégorie. La définition et la vidéothèque de l’IJF consacrées à utsuri-goshi, ainsi que la démonstration du Kodokan citée en lien, sont les principales références techniques. La deuxième vidéo ci-dessus est créditée séparément. La liste officielle de vidéos citée dans la partie 11 vérifie le combat nommé et l’étiquette de technique, et non un score non visionné ni chacune des propositions d’entraînement de cette page.

Par Judo AI · Relecture éditoriale de la version anglaise : 9 octobre 2026 · Version française : 13 octobre 2026. Les définitions, l’identité des sources, la cohérence de l’article et les liens ont été vérifiés. Les exercices et les questions de diagnostic sont des propositions éditoriales à discuter avec votre professeur, pas un protocole d’entraînement validé. La validation par un professeur technique nommément identifié reste à faire. L’identité des vidéos a été vérifiée ; leur lecture intégrale et chaque détail des combats n’ont pas été analysés de façon indépendante. Prévisualisation éditoriale en français.

Règlement et portée : ce guide d’étude suppose une pratique encadrée ; ce n’est pas un manuel d’arbitrage à jour. Des images historiques n’établissent pas ce qu’autorise le règlement actuel. Demandez à votre professeur de vérifier le règlement de votre catégorie d’âge et de votre compétition avant d’utiliser en shiai des variantes de saisie, des clés de bras ou des étranglements ; cette version ne certifie pas leur légalité. Arrêtez une action à l’entraînement dès que votre partenaire tape, demande d’arrêter ou signale une douleur.

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